Romains 14:7-9
En effet, nul de nous ne vit pour lui-même, et nul ne meurt pour lui-même. Car si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur; et si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur. Soit donc que nous vivions, soit que nous mourions, nous sommes au Seigneur. Car Christ est mort et il a vécu, afin de dominer sur les morts et sur les vivants.
En bref
Lettre aux Romains, chapitre 14. Paul y apaise des désaccords entre chrétiens sur la nourriture et les jours de fête, et rappelle que chacun appartient au Seigneur. Ce passage élargit la perspective : la vie comme la mort sont vécues pour lui, car le Christ mort et ressuscité est Seigneur des vivants et des morts. L'Église le propose parmi les lectures des funérailles : ceux qui nous ont quittés restent unis au Christ, et à nous en lui.
Méditer ce verset
Au chapitre 14 de la lettre aux Romains, Paul s’occupe d’une question très concrète : des chrétiens se jugent les uns les autres sur ce qu’ils mangent ou sur les jours qu’ils célèbrent. Pour apaiser ces tensions, il rappelle l’essentiel : chacun vit sous le regard du même Seigneur, et c’est à lui que chacun appartient.
Ce rappel dépasse vite la question de départ. Notre vie ne nous appartient pas comme un bien privé, et notre mort non plus : l’une et l’autre sont tenues dans la main du Christ, qui est passé par la mort pour en sortir vivant. La foi catholique y trouve un fondement de la communion des saints. Les défunts ne sont pas perdus pour nous : ils appartiennent au même Seigneur, et la prière nous relie encore à eux.
Pour prier avec ce verset : pensez à un proche disparu et dites : « Seigneur, il est à toi comme je suis à toi. Garde-nous unis en toi, aujourd’hui et pour toujours. »
Les fiches qui citent ce verset
Sauf mention contraire, les citations bibliques sont tirées de la Bible Louis Segond (1910), traduction du domaine public.